RENCONTRE FICEDL À BOLOGNE
9 et 10 Avril 2016
Article mis en ligne le 12 avril 2016
dernière modification le 26 juillet 2016
logo imprimer
Enregistrer au format PDF
pause café

 

Local du Circolo Anarchico Berneri
Le local au centre Ville

 

la réunion

 

Telechargez le pdf

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Avec les participants suivants :

  • FICEDL...
  • LES LIENS de la ficeld
  • L’ANNUAIRE..
     
    Qu’est-ce que
  • FICEDL, Fédération internationale des centres d’études et de documentation libertaires. Cette Fédération est un organe de coordination internationale entre les organismes qui traitent de la documentation relative aux mouvements anarchistes et libertaires. Son objectif fondamental est de créer un réseau de soutien et d’échange d’information mutuelle, et d’assurer en plus une supervision collective sur la préservation du patrimoine culturel de l’ensemble du mouvement libertaire. La Fédération, qui n’a pas de structure et personnel propre, répond à des réunions régulières organisées en rotation par les diverses participantes en tentant de définir une politique de coopération, en tenant compte des spécificités de chaque centre. L’adhésion à la Fédération est basée sur un “accord d’association”.
     
  • CRAS TOULOUSE..
     
  • Centre Ascaso-Durruti de Montpellier
     
  • CIRA LAUSANNE..
     
    Numérisation, bonnes pratiques”. (Chri - CIRA).
    Depuis des années, nous constatons beaucoup d’enthousiasme pour numériser des périodiques et autres documents, mais il est difficile d’avoir une approche cohérente, si bien que souvent une large part du travail est finalement perdu ou inutilisable, ou encore fait à double. Un document digital a une durée de vie inférieure papier s’il n’est pas mis régulièrement à jour. Et il sera difficile à retrouver s’il n’y a pas de convention de nommage, et difficile à exploiter si ce sont des photos et non du texte cherchable. Des collaborations sont souvent possible avec de grandes institutions.
    Beaumont 24, CH-1012 Lausanne
    www.cira.ch

     
  • CIRA MARSEILLE..

Les projets présentés

  • REBAL Rete delle Biblioteche e Archivi anarchivi e Libertari
  • RebAl est un réseau de collaboration entre des bibliothèques, archives et centres de documentation spécialisés dans l’histoire, les théories et les cultures des mouvements anarchistes et libertaires.
    RebAl est né de la volonté de faciliter l’accès au patrimoine culturel libertaire, dans la conviction que sa diffusion la plus large est un outil important dans les processus de transformation sociale et de la diffusion des principes et des pratiques anti-autoritaires.
    Le projet est dû à l’initiative d’un groupe d’archives et de bibliothèques italiennes, mais il souhaite servir de référence au niveau international pour la collaboration entre les centres qui partagent ses objectifs.
    L’instrument fondamental du réseau est son catalogue collectif virtuel, qui offre un point d’accès unique au patrimoine documentaire de tous les participants, donnant la possibilité de repérer et d’utiliser ces références.
    Sa forme unique et simple permet d’interroger simultanément les catalogues OPAC des différents centres, comme si l’utilisateur avait affaire à un seul catalogue. Pour offrir une couverture la plus étendue possible, il intègre aussi des institutions non membres de RebAl, mais qui ont une importante documentation dans les domaines de l’anarchisme et de la culture libertaire et acceptent de la partager.
    Chaque institution est autonome et indépendante dans le choix et la gestion de son catalogue, qui est physiquement séparé de ceux des autres membres et également accessible via d’autres canaux (site Web propre, catalogue du Servizio bibliotecario nazionale italien, autres catalogues collectifs, etc. ).
    Le catalogue collectif est réalisé avec le logiciel libre VuFind (sous licence GPL) et est hébergé sur le site www.rebal.info, indépendant des sites des bibliothèques et archives adhérentes. Il sera possible d’y intégrer non seulement des catalogues de bibliothèques, mais aussi des ressources supplémentaires telles que des bibliothèques numériques, des inventaires d’archives, des bibliographies, des revues en libre accès, pour faire de RebAl un véritable portail culturel libertaire.
    La gestion globale du site et la maintenance technique du catalogue collectif sont placées sous la responsabilité d’un groupe de travail, sur une base volontaire et gratuite, qui devra aussi intégrer les catalogues des nouveaux membres et partager les connaissances techniques nécessaires à leur gestion. La coordination sera assurée par des réunions régulières et la liste de diffusion progettometaopac@indivia.net.

http://www.rebal.info/vufind/
http://vufind-org.github.io/vufind/

http://www.bfs.it/

  • PLACARD
    “Sites collaboratifs” : Placard, lidiap, etc. Con Claude Delattre (placard) e Wolfgang Eckhardt (lidiap).
    http://placard.ficedl.info/
     
  • Le travail en réseau des centres d’archives et de documentation libertaires doit aller au-delà de rencontres et d’échanges d’expérience. Il faut aussi se construire des outils communs. Outils de recherche (retrouver), certes, mais aussi outils de catalogue (produire). Je propose de multiplier les catalogues collectifs (livres, films, affiches, biographies, etc.) ou toutes les bonnes volontés peuvent participer. Un bon catalogue collectif est surtout un outil collaboratif ou chacun·e peut participer à ses moyens pour aboutir à satisfaire aux besoins de tout le monde. Je vais prendre l’exemple de Placard, site international et multilingue sur les affiches militantes anarchistes du monde entier. Je compte aussi parler du besoin de collaborer entre sites collectifs : créer des “méta-sites » ou des réseaux de sites qui peuvent dialoguer, si possible, automatiquement.
     
    http://www.bibliothekderfreien.de/lidiap/eng/
  • Libreant
    Libreant (insomnialab hacklab - Forte Prenestino - Roma)
  • Libreant est un gestionnaire de livre pour les documents numériques et papier. Il peut stocker tout type de données numériques en fait, non seulement des livres. Sa structure db fait Libreant hautement personnalisable, les documents peuvent être archivés par leurs types avec différents ensemble de métadonnées, d’ailleurs, vous pouvez créer votre propre preset et choisissez descripteurs par défaut pour ce type de fonction de recherche volume.Composition throught donne sur la base de données, et le rang correspond à moteur par ElasticSearch. La langue des métadonnées (comme le titre ou la description) est un champ obligatoire, puisque le db va l’utiliser pour optimiser la recherche. Les éléments en Libreant sont définis comme des volumes, pour chaque volume, vous pouvez joindre plusieurs fichiers, généralement ces fichiers sont pdf ou un livre scansions.Libreant est construit et destiné comme une fédération de nœuds, chaque nœud est un archive.From un nœud, vous pouvez rechercher dans ami-nœuds, avec le protocole OpenSearch. extensions possibles dans le Web sont suspendus. Libreant vise à partager, trouver et enregistrer des livres. Il peut être utilisé par bibliothécaire qui a besoin d’un système d’archivage ou de recueillir des éléments numériques dans un projet de partage de fichiers. Libreant est créé par InsomniaLab, un hacklab en Rome.for tous les doutes, suggestion ou écriture semblable à : insomnialab@hacari.org https://libreant.readthedocs.org/en/latest/about.html https://github.com / insomnie-lab / libreant

https://libreant.readthedocs.org/en/latest/about.html
https://github.com/insomnia-lab/libreant

  • Digitizing documents with Digital foto camera, from digital photo to PDF (Archivio Eutopia - Grecia - kostas)
  • La numérisation des documents avec l’appareil photo numérique de, de la photo numérique au format PDF (Archivio Eutopia - Grecia - kostas)
  • J’ai fait un patch pour projet gscan2pdf (http://gscan2pdf.sourceforge.net/) afin de soutenir la conversion de photos simples au format PDF avec conservation de l’information originale document de format. La présentation est pour cette procédure mais aussi sur l’équipement supplémentaire que nous pouvons utiliser pour de meilleurs résultats. Cette procédure est principalement pour les documents volumineux tels que des affiches, des journaux, etc (pour les documents que nous ne disposons pas de l’option du scanner), dans l’archive eutopique Nous utilisons cette procédure également pour convertir les images TIF de scanner.
  • Koha - CollectiveAccess (Biblioteca “Franco Serantini” - Pisa)
  • A partir du catalogue CDS / ISIS à Koha OPAC, des objets physiques aux collections numériques sur l’accès collectif, un logiciel de gestion intégrée pour les archives, les bibliothèques et les musées. La migration des données et la création d’une plate-forme numérique commun : défis techniques et développements futurs. Biblioteca Franco Serantini
    http://www.bfs.it/

 

  • Un compte rendu de la rencontre en Italien (un copier coller sur traduction googles vous donnera l’essentiel malgré une mauvaise traduction)

Diciassettesimo incontro della FiCEDL : un’esperienza d’Archivio e Autogestione
Il 9 e 10 aprile 2016 il Circolo Berneri di Bologna ha egregiamente ospitato il diciassettesimo incontro biennale della FICEDL, acronimo che sta per Federazione Internazionale dei Centri di Documentazione Libertaria, una rete che sostanzialmente riunisce archivi, centri studi, biblioteche ecollettivi di ambito anarchico e libertario di tutto il mondo e che si dà appuntamento ogni 2 anni, generalmente in Europa, per fare un punto della situazione, scambiarsi materiali, informazioni, ma soprattutto saperi ed esperienze che condivisi diventano momenti di formazione e crescita perognuno dei partecipanti. Per me questa era la quarta occasione di partecipazione, le precedenti erano già state interessanti e piacevoli tra Pisa, Lisbona e Lione ma devo ammettere che sono rimasta entusiasta da quest’ultima appena conclusa esperienza, che mi ha portata in qualità di portavoce dell’archivio Pinelli /centro studi libertari di Milano a prendere parte attiva alle giornate
di meeting bolognese.

Non mi dilungherò sulla presentazione di ogni progetto presente, sarebbe comunque riduttivo cercare di presentare tutte le realtà aderenti in poche righe ; ho preferito piuttosto racchiudere tutti i presenti alla due giorni in un chiaro elenco di nomi e riferimenti che il lettore interessato potrà approfondire autonomamente, facendo comunque riferimento al sito ufficiale della FICEDL, (www.ficedl.info ) che permette una panoramica esaustiva sugli aderenti, le finalità del progetto e tutti i contatti necessari di ogni archivio, oltre che interessanti gallerie e link utili per gli appassionati, non per forza addetti ai lavori, delle attività relative ai centri di documentazione nelle loro molteplici sfaccettature. Mi interessa piuttosto raccontare ciò che è accaduto durante la due giorni e in quali modi si è messa in pratica, a mio avviso, una forma poliedrica di autogestione molto stimolante.

Esperienze libertarie da ogni dove

Solo per dare un’idea dell’atmosfera si pensi ad almeno una cinquantina circa di persone fisse provenienti da tutta Italia, Francia, Svizzera, Austria, Portogallo, Grecia, Spagna, Turchia, addirittura da Mosca che per 2 giorni hanno condiviso uno spazio ricco di dibattiti, presentazioni, pranzi, cene e per molti anche pernottamenti. Un crogiolo di lingue e culture con una passione in comune, la memoria storica di un enorme e variegato patrimonio prezioso da salvaguardare, portare avanti, condividere, far conoscere ed evolvere il più possibile ma al contempo sperimentare, in modo creativo e quanto più possibile lontano dagli strumenti tecnologici di dominio a favore distrumenti libertari anche laddove la carta e la storia necessitano per forza il supporto digitale, contro l’oblio e il naturale deterioramento. Una presentazione dello stato attuale dei vari progetti, le iniziative in corso, le ricerche, i problemi e le difficoltà all’ordine del giorno, in un dialogo quasi
babelico di lingue che si intrecciano e occhi che leggono labiali. Solo per fare un esempio, raccontandosi è emerso che quasi tutti i presenti si stanno muovendo, ognuno a suo modo e contante iniziative e idee diverse, per ricordare lo scoccare degli 80 anni passati quest’anno dalla rivoluzione spagnola, piuttosto che ci si ritrovi a discutere su progetti di cataloghi o importazione collettiva e nascita e supporto di nuovi archivi. Per questo, l’incontro di quest’anno era stato pensato come momento anche tecnicamente formativo, nella seconda giornata, tutto in inglese ; la buona riuscita dell’innovativo esperimento di RebAl, ( rete di archivi e biblioteche anarchiche e libertarie, si veda più avanti di cosa si tratta) in Italia, a cui a suo tempo e tutt’oggi partecipano molti degli stessi aderenti alla Ficedl, aveva già creato relazioni più continue ed efficaci tra i variarchivi anarchici italiani, che duranti i mesi di preparazione si sono tenuti costantemente aggiornati, ritrovandosi spesso a dialogare in una mailing list interna, che ha fornito supporto a distanza, anche solo nella condivisione dei preparativi, alle e ai compagne e compagni di Bologna, impegnati appieno nell’intento di proporre un incontro ben strutturato, con tanto di sito web dedicato (http://bida.im/ficedl2016/it/) e una “call for papers” che invitava a presentare proposte per pre-
sentazioni aperte di progetti inerenti al tema nella giornata di domenica.

Risultato ? La domenica è stata un’intensissima esplorazione di progetti anche molto tecnici e
avanzati ma sicuramente molto utili e provenienti da tutto il mondo. Partecipata, densa e sorprendentemente fitta di relazioni fino alle 18 dalle 10 del mattino, con l’ex Cassero gremito di umanitàe serrato tutto il giorno in una fresca penombra per permettere le proiezioni video e le slides esplicative mentre fuori splendeva una calda giornata primaverile ! Non solo ; dopo il primo giro di presentazioni di tutti, che fra traduzioni e pause aveva occupato tutto il primo pomeriggio, la sera del sabato ci si è ritrovati nuovamente a dialogare con diverse realtà, abbandonando per un momento i tecnicismi e i progetti d’archivio per ragionare e condividere informazioni sulle situazionianarchiche europee. Al titolo “Anarchia senza frontiere” proposto dal collettivo bolognese, hanno risposto gli interventi di due compagni italiani, di un compagno turco e di un greco, chi con una
panoramica sull’anarchismo contemporaneo nel proprio contesto italiano, chi aggiornandoci sulla situazione nel proprio paese e altri raccontando alcuni progetti in atto, come per esempio l’esperienza di “Eat the Rich” ( vedi A rivista numero ?????), con un compagno che ci ha raccontatodi come il progetto avesse sfamato con prodotti biologici e indipendenti i pranzi e le cene della due giorni e di tante altre convivialità resistenti, ma di come anche avesse sostenuto le lotte dei migranti a Ventimiglia e altre lotte, locali e nazionali. Altro fattore non indifferente, la partecipazione volontaria di nuove realtà interessate alla Ficedl e al progetto di Rebal come la biblioteca Ferrer di Genova, in qualità di ascoltatori, e altri compagni di Milano dell’archivio Primo Moroni e di una compagna sarda che ha portato la sua testimonianza di neo nata biblioteca a Cagliari. Insomma
l’incontro ha suscitato interesse e anche dal Brasile ci hanno scritto interventi da leggere poiché questa volta non sono riusciti ad essere presenti fisicamente.

Senza frontiere

Meritano a questo proposito spazio i principali punti emersi dalle relazioni internazionali di Fotis per la situazione greca e Mutlu per quanto riguarda la Turchia.

Fotis, esponente di Eutopia, con sede ad Atene, racconta di come la situazione dei migranti sia una delle problematiche più affrontate dai collettivi anarchici ma anche dal resto della popolazione. Negli ultimi mesi, la Grecia è stata un paese di transito per centinaia di migliaia di rifugiati e migranti. Grandi flussi di immigrati e rifugiati sparsi lungo l’asse della penisola greca, stavano creando una nuova situazione ancora più complessa all’interno della società Ellenica. Paradossalmente nello stesso periodo gli agricoltori, (in linea di massima politicamente vicini alla destra), avevano costituito un blocco con i propri trattori nella regione di Tembi, sull’autostrada Atene-Salonicco, nello stesso luogo in cui migranti e rifugiati stavano facendo un sit-in. Questo certamente non significa che ci sia stato un incontro sostanziale tra i due, poiché a parte la loro convivenza sulla strada, ciascuno manifestava per le proprie ragioni. Vero è che la società greca non ha dimostrato elementi particolarmente aggressivi (con eccezioni come al porto di Kos e altrove) con-
tro gli immigrati / rifugiati. Le quantità di vestiti, cibo, ecc raccolti fino ad oggi, racconta Fotis, èinimmaginabile in termini di dimensioni e la partecipazione alle strutture di solidarietà è impressionante. Naturalmente, la situazione sta già cambiando e sembra che la Grecia non possa essere il
Diciassettesimo incontro della FiCEDL : un’esperienza d’Archivio e Autogestione
Il 9 e 10 aprile 2016 il Circolo Berneri di Bologna ha egregiamente ospitato il diciassettesimo incontro biennale della FICEDL, acronimo che sta per Federazione Internazionale dei Centri di Documentazione Libertaria, una rete che sostanzialmente riunisce archivi, centri studi, biblioteche ecollettivi di ambito anarchico e libertario di tutto il mondo e che si dà appuntamento ogni 2 anni, generalmente in Europa, per fare un punto della situazione, scambiarsi materiali, informazioni, ma soprattutto saperi ed esperienze che condivisi diventano momenti di formazione e crescita perognuno dei partecipanti. Per me questa era la quarta occasione di partecipazione, le precedenti erano già state interessanti e piacevoli tra Pisa, Lisbona e Lione ma devo ammettere che sono rimasta entusiasta da quest’ultima appena conclusa esperienza, che mi ha portata in qualità di portavoce dell’archivio Pinelli /centro studi libertari di Milano a prendere parte attiva alle giornate
di meeting bolognese.paese di destinazione, ma piuttosto un paese di permanenza obbligatoria, che in sostanza intrappola alcune decine di migliaia di immigrati.

La questione dell’ immigrazione e dei rifugiati in Grecia è principalmente una questione diplomatica che viene inclusa nel riquadro delle relazioni tra Grecia e Turchia e secondariamente come questione umanitaria oppure di politica generale. Lo Stato greco ha dimostrato una grande mancanza in relazione a tutto questo. Ad esempio, in particolare nei primi giorni al porto del Pireo,quando arrivarono circa 2-500-3000 immigrati / rifugiati, la presenza dello Stato si limitò a qualche piccolo numero di poliziotti. Nessun tipo di accoglienza. Del sostenimento di questa gente si stanno occupando per la maggior parte le ONG – ovviamente non senza compenso - e varie altre strutture di solidarietà. Così, il cosiddetto movimento libertario anarchico ha focalizzato l’interesse soprattutto in relazione a questa questione. Per esempio, ci sono cinque nuovi squat nati nel corso dell’ultimo anno nella zona di Exarchia che si occupano della solidarietà per i migranti e i rifugiati. Squat simili ci sono anche altrove, il più interessante dei quali è l’Orfanotrofio di Salonicco. -Va inoltre sottolineato che già da mesi sta funzionando una struttura di movimento per l’ accoglimento dei migranti / rifugiati a Platanos (Scala), nell’isola di Lesbos.

Oltre a ciò, ci sono anche discussioni sulla questione di quanto sia (non solo sul piano legale anche politico) per una corretta distinzione tra migranti e rifugiati, etc.

Potremmo dire che questa questione sta essenzialmente monopolizzando l’azione del movimento. Un altra questione che attualmente è in corso è la mobilitazione degli anarchici di Exarchicontro la mafia della droga. Negli ultimi anni, vi è una ampia diffusione della droga nella zona di
Exarchia e l’immagine in piazza Exarchia ci dice Fotis essere veramente triste. Solo poche settimane prima alcune persone coinvolte nel traffico di droga avevano attaccato due membri del C.S.A. Vox con coltelli, proprio fuori da questo C.S.A. La risposta è stata una manifestazione di massa per le strade di Exarchia, autorganizzata e autoprotetta con tutti i mezzi. Da allora ci sono state altre due manifestazioni ad Exarchia per lo stesso motivo. Un ultimo fattore positivo che Fotis tiene a sottolineare è l’emergere di solidarietà più internazionalista. Attraverso movimenti di solidarietà nella realizzazione del confederalismo democratico, ma anche tramite altri eventi, come ad esempio il Meeting Mediterraneo Anarchico tenutosi a Creta lo scorso Ottobre, ha iniziato atrovare un terreno fertile una solidarietà internazionale efficace, così necessaria oggi nel Mediterraneo. Non si può infatti parlare di frontiere aperte e di superamento delle barriere statali se non
riusciamo ad avvicinare, sulla base di proposte concrete, inizialmente le parti dei popoli del Mediterraneo che lottano per una maggiore libertà e per l’uguaglianza e la fratellanza dei popoli, conclude Fotis.

Mutlu, dal collettivo anarchico di Ankara (AKA) invece esordisce mettendo subito in luce la diversità della situazione turca rispetto all’Occidente, come ci definisce. Il movimento anarchico ha solo trent’anni. Il primo periodico anarchico “Kara” (Nero) è stato pubblicato nel 1986. E’ un qualcosa di certamente connesso al predominio del pensiero marxista nella storia della sinistra radicale / rivoluzionaria così come ad altre cose. Il movimento in Turchia è relativamente piccolo e più debole (secondo l’Occidente) dice Mutlu, ma ha molti aspetti interessanti, alcuni dei quali non erano all’ordine del giorno della sinistra fino a quando gli anarchici non li resero pubblici nei circoli rivoluzionari ; come ad esempio l’obiezione di coscienza e l’antimilitarismo, la lotta LGBTT e in un certo senso (radicale)il movimento ecologista. I primi obiettori di coscienza (a partire dal 1990) erano anarchici e la maggior parte degli obiettori tuttora è così. D’altra parte, i fondatori e gli organizzatori del movimento LGBTT erano Gay e lesbiche anarchici/che, e non a caso l’attuale movimento “queer" si è organizzato secondo termini anti-gerarchici. Inoltre negli ultimi 30 anni molti
anarchici hanno partecipato al movimento anti-nucleare, al movimento contro le miniere d’oro (a Bergama etc.) e ultimamente al movimento anti-HES (contro centrali idroelettriche di energia elettrica).

Al momento ci sono una serie di gruppi anarchici e di organizzazioni in diverse città ; come ad
esempio il collettivo “ Iniziativa Anarchica” che è attivo ad Ankara, Istanbul e Eskisehir, oppure il DAF che è attivo a Istanbul. Ci sono inoltre altri gruppi locali e singoli individui che si dichiarano anarchici, per lo più nelle città più grandi. Dopo gli accadimenti al Parco di Gezi, il numero degli anarchici è aumentato, tuttavia gli scontri in corso tra PKK e le forze di sicurezza (dal giugno 2015) che hanno condotto una repressione crescente sui dissidenti in generale hanno portato le persone ad essere meno attive di prima.

Il processo del Rojava (nord della Siria / Kurdistan) ha dato un po ’di speranza e di ispirazione per il futuro, non solo per gli anarchici internazionali, ma anche per gli anarchici che vivono in Turchia.
Tuttavia non dovremmo dimenticare, asserisce Mutlu, che Kobane non è la Barcellona del 1936 e che forse il Rojava potrebbe riferire alcune assonanze più con il Chiapas e con il movimento degli zapatisti. Il problema è che in Kurdistan è in atto una guerra e che dunque ci sono problemi connessi con la violenza, col militarismo e con la politica internazionale che è profondamente diversa da quella del Chiapas. Le sue ripercussioni hanno portato alcuni, pochi, anarchici ad andare a vedere cosa stesse succedendo dall’altra parte e contemporaneamente spinse anche alcuni anarchici a votare per la prima volta, convinti di supportare i loro rappresentanti legali (HDP) in Turchia (nel 2015). Tutto ciò era qualcosa sia di legato al sentimento di solidarietà con la popolazione curda e ma anche un modo di andare contro l’autoritarismo di Erdogan e del rischio di una dittatura.
Purtroppo il partito di Erdogan ha vinto comunque le elezioni, ma questo ha svegliato gli anarchici dal sogno di politica elettorale riportandolo alla "vita reale" ; ricordando loro che le elezioni non saranno mai una soluzione. A seguito delle elezioni del giugno 2015, il governo turco ha ricominciato la guerra contro il PKK e questo ha portato il PKK ad usare più violenza che mai. Negli ultimi 6 mesi ci sono stati moltissimi scontri, un gran numero di morti di civili (per lo più persone curde) e l’evacuazione di interi quartieri, sia come risultato di attacchi delle forze armate turche di cosiddetta “sicurezza”, sia per via delle dichiarazioni di " autogoverno “ del PKK. Da una parte, vi è un esercito e uno stato di polizia che sono ovviamente più "professionali" e più "organizzati", mentre dall’altro lato esiste la forza di una guerriglia che sebbene più affollata che mai, più organizzata di quanto non fosse in passato, con anche il sostegno della popolazione locale (e giovani), riflette
però ancora la mancanza di uno "stato".

Molti anarchici in Turchia non sono pacifisti, anche se alcuni ci sono ; quindi, in questo senso, non è un punto di discussione molto animato il fattore della "violenza rivoluzionaria". Tuttavia, gli ultimi attacchi del PKK (soprattutto quelli accaduti nel centro di Ankara) con morti di civili hanno portato alla criminalizzazione del movimento curdo e dei suoi sostenitori (da parte dello Stato), indebolendo il discorso degli anarchici sul terrorismo di stato a sfavore del popolo curdo. In Occidente (della Turchia), in un ambiente del genere è più difficile che mai difendere il movimento curdo e condannare terrorismo di stato. Anche questo è stato il motivo per cui alcuni anarchici hanno recentemente sostenuto e aderito attivamente al movimento per la pace, che è ancora molto debole.
Alcune migliaia di accademici (tra cui un certo numero di anarchici) che hanno firmato una petizione di pace che verrà perseguita con procedimenti penali, alcuni compagni stanno già rischian-do di perdere il lavoro per questo, anzi a dire il vero un po’ di professori anarchici di scuole private lo hanno già perso.

Conclude Mutlu con il ricordo dei 6 anarchici che sono stati uccisi negli attentati dell’ ISIS (5 in Suruc, 1 ad Ankara), con queste parole : “ricordiamoli, mentre siamo bloccati da qualche parte tra il terrorismo di stato e la repressione, e la violenza del PKK ; ricordiamoli, per avere ancora qualche speranza per il futuro.”

Per concludere

Dalla teoria alla pratica e dalla pratica alla teoria

Negli ultimi anni, il circolo anarchico Berneri di Bologna si è impegnato attivamente su due grandi progetti : collaborare alla realizzazione di REBAL, una rete di biblioteche e archivi per la creazione di un catalogo collettivo virtuale realizzato con il software libero VuFind (licenza GPL) ; e avviare il processo di catalogazione della propria Biblioteca. Rebal si presenta come un portale web, aperto all’uso di chiunque, in esso è possibile cercare i libri del catalogo, vedere quali sono le biblioteche che aderiscono al progetto e leggere il Manifesto dello stesso. Si stima che l’archivio del circolo anarchico Berneri nel suo complesso contenga circa 4000 volumi, un numero imprecisato di riviste e manifesti dall’inizio degli anni Settata a oggi. Dal 2014 ad oggi sono stati catalogati circa
600 libri. Questi due anni di lavoro sono stati inframmezzati da diverse avventure, a partire dal famigerato incubo delle etichette di catalogazione effimere, passando per la ristrutturazione del circolo avvenuta l’estate scorsa arrivando all’organizzazione del convegno FICEDL 2016, appena concluso, il primo tenuto presso il Berneri, splendidamente ristrutturato.

Negli ultimi mesi i curatori del progetto hanno quindi spostato il loro impegno nell’organizzazione di questo evento. Le problematiche logistiche non erano poche ; dall’offrire accoglienza ai compagni che arrivavano da lontano, a sfamarli tutti senza provocare ritardi alla programmazione (che andava via via facendosi più densa) ma, soprattutto, fare in modo che le diverse lingue non fossero una barriera per la condivisione delle proprie esperienze.

Vista la distanza che alcuni compagni avrebbero dovuto coprire con spese conseguenti e la comune situazione di autofinanziamento per la realizzazione delle proprie attività, era necessario cercare di offrire quanta più accoglienza nelle proprie case ai compagni partecipanti, gli ultimi arrivati hanno comunque avuto modo di dormire nel sottotetto del Berneri nella notte tra sabato e domenica, allestito per l’occasione a comodo ristoro.

Il "gruppo cucina" ha preparato 3 pasti principali (sabato pranzo e cena, domenica pranzo) e dato spazio alla propria creatività allestendo al volo anche momenti-merenda nelle due giornate. In linea con le normali attività maturate nella rete Eat The Rich, si è cercato per quanto possibile di coniugare la qualità dei prodotti sani e biologici con il sostegno a produttori libertari e il mantenimento dei principi anticapitalisti : verdure e stracchino da Campi Aperti, pasta Iris, caffè Malatesta, detersivi della Vio.me (con autolavaggio del piatto !), prodotti della Comune di Urupia, olio Mondeggi Bene Comune, la passata Funky Tomato, orzo, farro, ceci, prodotti della fabbrica occupata Rimaflow... senza dimenticare la marmellata di fichi della compagna Tiziana.

La cosa a mio avviso più sorprendente è stata però la sperimentazione per le traduzioni simultanee : Lo stesso collettivo scrive, dopo l’incontro : “ Senza ombra di dubbio siamo rimasti molto soddisfatti di come siamo riusciti a gestire la cucina, considerato che i partecipanti alla due giorni sono stati circa cento e le finestre di pausa tra mattina e pomeriggio fossero brevi, ma non si può negare che la cosa di cui siamo rimasti tutti sorpresi e contenti sia stata la gestione delle traduzioni. Anche perché fino all’ultimo è stata una incognita soprattutto per noi !
Come tutti i partecipanti hanno potuto vedere, non possiamo negare che la componente "NERD" all’interno del Berneri sia particolarmente rilevante. Abbiamo avuto da subito l’idea di provare a gestire l’evento accompagnandolo con una traduzione simultanea. Abbiamo quindi cercato e trovato i traduttori, ragazzi alla loro prima esperienza con la complessità di questo tipo di traduzione che però non si sono tirati indietro e hanno contribuito a tutte le fasi del progetto, rendendo multilingual il sito dell’evento e traducendo i comunicati inviati in mailing list. In parallelo abbiamo cercato una soluzione tecnica che si è tradotta nell’acquistare e adattare apparecchi-auto per la trasmissione su canali fm. A tutti i partecipanti è stato chiesto via mail di portarsi una radiolina fm e cuffie per l’ascolto, ma sono state approntate anche delle mini-radio da battaglia per chi fosse arrivato sprovvisto che si sono rivelate molto utili per la copertura della sala. I primi partecipanti arrivati la mattina del 9 ci hanno trovati mentre le stavamo ancora saldando !”
Incuriosita e affascinata da tutta questa ingegnosità utile a una comunicazione più efficace, ho fatto una breve intervista a uno di questi hacker, tra i fautori di questo interessante esperimento di traduzioni autogestite e autoprodotte, che mi ha spiegato come hanno creato il sistema di con- nessione di queste radioline per le traduzioni simultanee con un metodo molto semplice. Individuate le frequenze fm libere su cui non vi erano proiezioni di radio commerciali, mi spiega che hanno utilizzato delle “ cinesate”, da lui stesso così definite, ovvero delle radioline che una decina di anni fa permettevano l’ascolto di Mp3 per esempio caricati su cellulare nello stereo dell’auto, (all’epoca senza attacco per questo tipo di formato) e che trasmettevano a potenze bassissime su distanze minime il segnale, riconsegnandolo alla frequenza radio dello stereo dell’auto ; costo del gioiellino...5 euro massimo e un’estrema facilità di connessione. Capito il meccanismo, non c’era nemmeno bisogno di tecnicismi da hacker ! Essendo stato troppo facile, la sfida è stata allora
quella di autoprodurre anche le radiotrasmittenti anziché comprarle nuove. Un compagno si è procurato una cassa di vecchi mp3 svenduti perché le batterie erano difettate e con una facile saldatura di pile stilo ecco pronto il magico traduttore portatile.

Riuso intelligente, creatività ingegnosa, buona cucina, tante belle discussioni, formazioni e scambi e una realtà internazionale più che attiva a livello di centri di documentazione, archivi, realtà infermento si è palesata in un convivio di facce stanche ma gioiose e soddisfatte.

Seguirà nei prossimi mesi l’indizione e le informazioni necessarie per il prossimo meeting del
2018. Intanto grazie di cuore al collettivo del Berneri che ha ospitato l’incontro e a tutte le realtà partecipanti, soprattutto agli esteri che ci hanno accompagnato in un vero e proprio incontro internazionale e libertario.

***************************************************************************************************************************

BOX 1
Elenco dei Partecipanti alla Ficedl 2016,Circolo Berneri, Bologna
Per l’elenco completo degli aderenti alla rete nel mondo si veda il sito ufficiale http://ficedl.info/
ITALIA
Circolo Berneri, Bologna
http://circoloberneri.indivia.net/
Biblioteca Un’idea, Roma
inventati.Org/biblidea
Centro studi libertari/ archivio Pinelli, Milano
http://www.centrostudilibertari.it/
Archivio- Biblioteca Enrico Travaglini, Fano
http://www.bibliotecaliberopensiero.it/
Biblioteca Libertaria Armando Borghi, Castel Bolognese
http://blab.racine.ra.it/
Asfai, Archivio storico della Federazione Anarchica Italiana, Imola
http://www.asfai.info/
Centro Studi Libertari “Luigi Fabbri”, Jesi
http://cslfabbri.blogspot.it/?m=1Gruppo Kronstadt, Volterra
http://www.kronstadt-toscana.org/
Libreria Anomalia, Roma
http://www.libreriaanomalia.org/
b.a.z. Biblioteca Autogestita Zarmu, Cagliari
in allestimento, per contatti :
viola.ciucciomei@gmail.com
Archivio Primo Moroni, Milano
http://www.inventati.org/apm
GRECIA
Eutopia, Athens
http://eutopia.gr/
SPAGNA
F.A.L. - Fundación de Estudios Libertarios Anselmo Lorenzo, Madrid
http://fal.cnt.es/
FUNDACIÓN SALVADOR SEGUÍ, Barcellona
http://www.fundacionssegui.org/
AUSTRIA
Anarchistische Bibliothek und Archiv, Vienna
http://a-bibliothek.org
SVIZZERA
CIRA, Losanna
http://www.cira.ch
Circolo Carlo Vanza, Bellinzona
http://www.anarca-bolo.ch/vanza/
PORTOGALLO
BOESG (biblioteca dos operários e empregados da sociedade geral), Lisbona
http://boesg.blogspot.it/?m=1
FRANCIA
CIRA, Marsiglia
http://cira.marseille.free.fr/
CIRA, Limousin
http://ciralimousin.ficedl.info/
CRAS, Centre de Recherche pour l’Alternative Sociale, Toulouse
http://cras31.info/
Centre Culturel Libertaire (CCL), Lille
http://lille.cybertaria.org/spip.php?rubrique11
Centre Ascaso Durruti, Montpellier
http://ascasodurruti.chez.com/
BRASILE
Biblioteca Terra Livre Sao Paulo
https://bibliotecaterralivre.noblogs.org/about/
Centro de Cultura Social Maloca Libertária (CCSML), Salvador de Bahia
https://malocalibertaria.wordpress.com/
**************************************************************************************************************
BOX2
Progetti presentati la domenica 10 Aprile, il palinsesto è stato determinato da una “call for paper” antecedente all’incontro, con scadenza il 15 marzo 2015, in cui si invitavano le realtà con supporti tecnologici interessanti, supporti d.i.y. o software liberi piuttosto che informazioni utili per l’archiviazione ad apportare contributi e presentazioni.
ARKIWI (hrd)
Arkiwi e’ un archivio trasversale di documenti (audio, video e testuali) rilasciati sotto licenze libere ed in formati aperti.
DIY BOOK SCANNING (void) _ Digitalizzazioni / scansioni autoprodotte di libri_
Strumenti e tecniche per digitalizzare da supporto cartaceo e pubblicare sul web . Grafton9 Archive
( https://grafton9.net/ ) è un esempio di autoproduzione, a basso costo e con poca fatica che ha permesso di pubblicare riviste on-line rare e libri di sottoculture appartenenti all’ underground italiano degli anni ’90. Slides disponibili all’indirizzo : http://bida.im/ficedl2016/it/media/slides/grafton9/
index.html
Vufind / RebAl (Circolo Berneri - Bologna)
Rebal è una rete collaborativa di biblioteche, archivi e centri di documentazione specializzati nella storia, nelle teorie e nelle culture anarchiche e dei movimenti libertari. Rebal nasce dalla volontà di facilitare l’accesso al patrimonio culturale libertario, nella convinzione che una circolazione più ampia di queste idee sia uno strumento importante per il processo di trasformazione sociale, e per la diffusione dei principi e delle pratiche anti-autoritarie.Il progetto Rebal è un’iniziativa da un collettivo di archivi e biblioteche italiane, ma cerca di diventare un riferimento internazionale per favorire la collaborazione tra i centri che condividono gli stessi obiettivi.
Lo strumento principale di Rebal è una directory collettiva che permette la ricerca di una pubblicazione contemporaneamente su più cataloghi on line. La directory collettiva è configurata utilizzando il software open source vufind (http://vufind-org.github.io/vufind/) che è ospitato sul sito www.rebal.info, indipendentemente dai siti delle biblioteche e degli archivi partecipanti. Il coordinamento sarà effettuato per mezzo di incontri programmati e sulla mailing list progettometaopac@indivia.-net.Koha - CollectiveAccess (Biblioteca “Franco Serantini” - Pisa)
Dal catalogo CDS / ISIS all’OPAC di Koha, dagli oggetti fisici alle collezioni digitali su CollectiveAccess , un software di gestione integrata per gli archivi, biblioteche e musei. La migrazione dei datie la creazione di una piattaforma digitale comune : sfide tecniche e gli sviluppi futuri.
Digitalizzare documenti da una macchina fotografica digitale, dalla foto digitale al PDF (ArchivioEutopia - Grecia - kostas)
Un aggiornamento del progetto gscan2pdf (http://gscan2pdf.sourceforge.net/) al fine di supportare la conversione di foto semplici in pdf conservando le informazioni originali e le dimensioni del documento. Questa procedura è principalmente utile per documenti di grandi dimensioni, come manifesti, giornali, anche dal formato TIFF.
“Siti collaborativi” : Placard, lidiap, etc. Con Claude Delattre (placard) e Wolfgang Eckhardt (lidiap).
ll collegamento in rete degli archivi e della documentazione libertario dovrebbe andare al di là di semplici incontri e scambi di esperienze. Dovrebbe porsi l’obiettivo di costruire strumenti comuni.
Strumenti di ricerca certamente, ma anche strumenti di catalogazione. La proposta è quella di aumentare i cataloghi collettivi (che siano di libri , film , manifesti , biografie , ecc) poiché sono principalmente uno strumento collaborativo dove ognuno può apportare il proprio contributo, coi propri mezzi, per per soddisfare le esigenze di tutti. Si presenta l’esempio di Placard, sito internazionale e multilingue su manifesti anarchici militanti in tutto il mondo.
"Scansioni, buone pratiche" . ( Chri - CIRA ) .
Da molti anni, vediamo un sacco di entusiasmo per la scansione di periodici e altri documenti, maspesso è difficile avere un approccio coerente, e purtroppo a volte una gran parte del lavoro è in ultima analisi inutilizzabile o addirittura viene persa. Un documento digitale ha una durata inferiore della carta, se non è regolarmente aggiornato. E sarà difficile da trovare se non vi è alcuna convenzione di denominazione, così come difficile da utilizzare se sono immagini e il testo non è ricercabile. Le collaborazioni sono spesso possibili con le grandi istituzioni.
Libreant (insomnialab hacklab - Forte Prenestino - Roma)
Libreant è un gestionale di libri per documenti digitali e cartacei. E ’possibile memorizzare qualsiasi tipo di dati digitali in realtà, non solo i libri. La sua struttura db rende Libreant altamente personalizzabile, i documenti possono essere archiviati nei loro diversi set di metadati. Libreant è costruito e inteso come una federazione di nodi, di cui ogni nodo è un archivio. Libreant mira a condividere, trovare e salvare i libri. Può essere utilizzato da un bibliotecario che ha bisogno di un sistema di archiviazione o per raccogliere gli oggetti digitali in un progetto di condivisione di file. Libreant è stato creato da InsomniaLab, un Hacklab in Rome. Contatti : insomnialab@hacari.org https://libreant.readthedocs.org/en/latest/about.html https://github.com / insonnia-lab / libreant
Archives and Wikimedia Projects (Atropine)
Tutti conoscono Wikipedia, ma chi ha mai sentito parlare di Wikimedia Commons and Wikisource ?
Un progetto realizzato da 2 sorelle, Wikimedia Commons è un database di file multimediali rilasciati sotto licenze copyleft o di dominio pubblico, che possono essere utilizzati per arricchire gli articoli di Wikipedia e altri progetti. Wikisource è una biblioteca online che raccoglie pubblicazioni gratuite con licenza, che possono essere libri, giornali, discorsi. Queste piattaforme possono essere utili a diffondere e condividere materiali, per fornire le risorse per migliorare la copertura Wikipedia riguardante gli anarchici e i movimenti libertari.



Systéme: Gnu_Linux_Debian
Site réalisé sous SPIP
squelette ESCAL-V3
Version :3.86.3