Films sur la Guerre d’Espagne
Article mis en ligne le 20 novembre 2013
dernière modification le 4 décembre 2021
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« DIEGO », film de F. Goldbronn, 40 mn, 1999

“Ce 19 juillet 1936, j’ai vu des choses merveilleuses, comme ces gens en guenilles, qui attaquaient une banque et en sortaient des caisses pleines de billets, et personne n’en garda un. Et quand quelqu’un disait : "Mais pourquoi brûlez-vous l’argent ?” ils répondaient : "Parce que l’argent est notre malédiction. Il nous a fait pauvres. Si nous supprimons l’argent, là sera notre grande richesse." Diego Camacho, dit Abel Paz, révolutionnaire anarchiste dans les rangs du CNT.
Une nuit, dans l’une de ces bodegas de Barcelone où le vin coule encore du tonneau, un vieil homme, Diego, regarde des photos jaunies. Il nous transmet un peu de ce qui l’a fait vivre, de ce qui nous fait vivre, la croyance en la possibilité d’un monde meilleur. Frédéric Goldbronn se met avec rigueur au service de cette parole exceptionnelle et signe l’un de ses meilleurs films. Un film sur le travail de la mémoire, qui repose sur un double dispositif : il prend appui sur une iconographie originale de la guerre d’Espagne pour interroger la mémoire de l’un de ses derniers survivants et, en même temps, se sert de la mémoire vivante pour questionner la mémoire photographique.



« VIVRE L’UTOPIE », film de Juan Gamero, F. Rios, Mariona Roca, Mitzi Kotnik, 1h34, 1997

Documentaire sur l’Espagne libertaire de 1936 dans lequel une trentaine d’anciens militants anarchistes témoignent de l’application concrète de l’anarchisme par plusieurs millions de personnes en Catalogne et en Aragon.


« UN AUTRE FUTUR », film de R. Prost, 2 parties de 2h 30mn et 55mn, 1989

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune. Dans la résistance à Franco. Ils maintiendront tout ce qui fait leur force et leur singularité ; la permanence de leur propre culture, ils connaîtront tout ; la clandestinité, l’exil, les grèves, la résistance armée...
C’est le sacrifice d’une génération qui, durant un demi-siècle, n’a pas admis qu’on efface de la mémoire collective une expérience singulière qui n’a fait aucune concession aux idéologies totalitaires du XXe siècle.
A travers quelques portraits exemplaires et des images d’archives inédites, l’histoire de cet exil et de cette résistance.

1ère partie : « l’Espagne en rouge et noir »

2ème partie : « Contre vents et marées »


Les MUJERES LIBRES :

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« DE TODA LA VIDA », film de Lisa Berger et Carol Mazer, 54 mn, 1986 :

De toda la vida (Lisa Berger y Carol Mazer, 1986) est un documentaire sur l’organisation Mujeres Libres qui raconte a travers d’entrevues, la participation de ses membres à la guerre civile espagnole et leurs luttes quotidiennes comme anarchistes et comme femmes dans la guerre et la révolution. Les protagonistes parlent de comment elles se sont impliquées dans la guerre, de leurs relations avec d’autres organisations anarchistes et de leur vie depuis ce temps. Des décennies plus tard, Mujeres Libres reste une modèle de féminisme révolutionnaire.

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« ESPAÑA 1936 », images d’époque, françaises et espagnoles :

VOIR LE FILM


« Espagne 1939, La Retirada »


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D’autres films sont à voir sur la page ALBA LATERAL

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